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Edition du 10.02.2001

Edition du 03.02.2001

Edition du 27.01.2001

Edition du 20.01.2001

Accord Préretraites - 12.01.2001

Edition du 12.01.2001


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Edition du 2.12.2000

Edition du 25.11.2000

Edition du 18.11.2000

Edition du 10.11.2000

Edition du 4.11.2000

Transporteurs de fonds - 31.10.2000

Edition du 21.10.2000

Edition du 14.10.2000

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Paris, le 17 décembre 2005

EMPLOI ! EMPLOI ! EMPLOI !

Cela revient telle une incantation lors de chaque intervention du 1er Ministre. Faut-il souligner le fait qu’une incantation ne fait pas une politique ? Faut-il rappeler qu’en France, seule la croissance tire l’emploi ? Faut-il relever que de simples annonces gouvernementales ne signifient pas dialogue social ?

Après l’instauration cet été, par ordonnance et sans aucun dialogue social, du Contrat Nouvelle Embauche créant une période d’essai de deux ans, voici qu’arrive en cet hiver 2005-2006, le Contrat de Transition Professionnelle à destination des salariés licenciés. Ce nouveau contrat doit leur apporter un accompagnement personnalisé au travers de formation et de mise à disposition auprès d’employeurs du bassin d’emploi dont est issu le salarié. Mise à disposition ? Dans quel cadre ? Comment ? N’y a-t-il pas là un risque consistant à prêter de la main d’œuvre à peu de frais aux employeurs ?

Autre mesure "phare" de l’intervention de Dominique de Villepin, la refonte annoncée du dispositif de la participation des salariés au travers de la formule "dividende du travail". Faut-il rappeler que pour nous, le seul "dividende du travail" reste le salaire. N’y a-t-il pas là aussi un risque de déstabiliser la négociation salariale au profit d’une annexe au salaire telle que la participation ?

Soit dit en passant, c’est exactement la dérive que nous constatons dans le secteur privé et particulièrement dans le secteur bancaire, où la multiplication des primes individuelles, salaires variables et autres annexes au salaire de base, a eu pour conséquence de brider toute négociation et évolution des salaires réels.

Pendant que le soufflé des effets d’annonce du 1er Ministre retombe, nous apprenons que d’une année sur l’autre les bénéficiaires du RMI ont augmenté de 5,2 %. Et une mauvaise nouvelle n’arrivant jamais seule, le Sénat veut supprimer le fondement de la "taxation Emmaüs" finançant le recyclage des vêtements dont bénéficiaient les seules associations caritatives dont Emmaüs, qui a créé 3000 emplois pour le tri des vêtements qu’elle revend à très bas prix aux plus démunis, au profit également des entreprises commerciales de recyclage "Salauds de pauvres !" disait Coluche dont par ailleurs l’association qu’il a mise en place permettant de nourrir les plus démunis, les Restaurants du Cœur, doit fournir d’année en année toujours plus de repas.

La mission "Pébereau" vient de rendre public son rapport sur l’état de l’endettement de notre pays, où, évidemment, ses auteurs s’épanchent sur le caractère dramatique de la situation et la nécessité d’une cure drastique d’austérité. Rappelons-là aussi que les deux derniers gouvernements ont alourdi la facture de près de 40 milliards d’euros au profit des ménages les plus aisés et des entreprises sans réelles contreparties. Si de justes mesures ne sont pas prises rapidement, ce sont les générations futures qui devront assumer et probablement les plus démunis qui en feront les frais.

Au même moment et très loin de nous, s’ouvre à Hong Kong, à quelques kilomètres du lieu où vient d’être mâtée dans le sang une manifestation de paysans chinois dont les biens ont été spoliés, la 6ème conférence ministérielle de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce) dont l’objectif politique affirmé est le développement d’une manière générale, et celui des pays les plus pauvres en particulier.

Là aussi, le constat est édifiant : la libéralisation des marchés et la mondialisation ont fragilisé un peu plus les populations les plus pauvres. Les entreprises multinationales ont assis leur pouvoir à l’échelle du monde, en lieu et place des Etats.

Le Bureau International du Travail rappelle quant à lui que "la croissance et la mondialisation ne suffisent pas à enrayer la pauvreté car le nombre total d’hommes et de femmes vivant avec moins de 2 dollars par jour n’a pas baissé durant les dix dernières années". "La mondialisation n’a pas conduit jusqu’ici à la création d’offres d’emplois décents, durables et en nombre suffisant". Le directeur général du BIT déplorant qu’"offrir de meilleurs emplois et de meilleurs revenus aux travailleurs dans le monde n’a jamais été une priorité politique". Tout est dit !

Plus près de nous, la prochaine réunion de la Commission Nationale Paritaire de l’AFB aura lieu ce vendredi 16 décembre et abordera les points suivants : extension de la procédure de mise à la retraite aux salariés "carrières longues", négociation relative aux métiers repères de la grille de classification, négociation de l’accord sécurité des agences bancaires, et négociation de branche sur l’égalité professionnelle hommes/femmes. C'est-à-dire presque tous les points en suspens dans notre profession.

En marge de cette réunion, le point sera fait sur la signature éventuelle par les organisations syndicales des propositions finales de l’AFB améliorant les minima et la Garantie Salariale Individuelle.

Dernière Minute : LCL vient de boucler sa négociation salariale en proposant 2 % d’augmentation avec un plancher de 500 euros pour les techniciens et une prime de 500 euros pour les cadres dont la rémunération annuelle brute est inférieure à 35 000 euros. A patron "vaillant", rien d’impossible !

Serge LEGAGNOA

 


 

 

RSE : RESPONSABILITÉ SOCIALE DE L’ENTREPRISE
UN BEL ÉCRAN DE FUMÉE

 

Les 1er et 2 Décembre se tenait à Londres, la conférence paneuropéenne de la présidence britannique sur la RSE. Besoin de redorer son blason ? Toujours est-il que Tony Blair avait mis les petits plats dans les grands et convié beaux damoiseaux et gentes dames dans un cadre luxueux (le Riverbank Park Plaza Hôtel de Londres).

Participaient en effet à ladite conférence, des ministres européens, des parlementaires, y compris des 10 nouveaux pays, des représentants d’organisations gouvernementales, des représentants d’ONG, des représentants de fonds de pension, d’établissements financiers, divers experts de premier plan dans le domaine de la finance et du développement durable et des représentants d’organisations syndicales d’UNI Europa.

Il s’agissait de confronter les expériences actuelles en terme de RSE, de les valoriser et de faire passer aux gouvernements un message sur la pérennité de ce type de fonctionnement, face aux principaux défis de politique publique comme l’exclusion financière, la pauvreté, les changements climatiques. L’enjeu consistait donc à identifier des actions pratiques pouvant être prises pour renforcer les interactions entre le secteur financier et la Société au sens large, en Europe.

Car était visé, non seulement la RSE, mais aussi le développement durable. Il était convenu de s’attaquer au Long Terme sans se contenter d’un simple raisonnement à court terme. Dans le monde de la finance, tout le monde a convenu qu’il fallait faire une place à la réglementation pour donner de la cohérence et définir un cadre commun. Mais ensuite tout le monde n’était pas d’accord sur le niveau réglementaire et chacun avait sa conception du juste degré de réglementation à donner, afin de ne pas avoir tout de même trop de contraintes…

Barry GARDINER, Ministre Britannique, a rappelé à cet égard, que certaines entreprises avaient non pas seulement une démarche passive, mais une démarche volontairement fermée. Exemple : en Afrique du Sud, un noir ne peut toujours pas ouvrir un compte à la Barclays Bank. La Deutsche Bank a refusé d’aller à l’encontre de l’avis des actionnaires dans la composition de fonds comprenant des actions de sociétés faisant appel à la main d’oeuvre d’enfants chinois.

Trois sessions de travail se tenaient en parallèle avec pour thème :

  • Encourager la réflexion à long terme dans un environnement axé sur le court terme, renforcer la transparence et améliorer la recherche des risques et chances extra-financiers.
  • Meilleures pratiques pour aborder les changements climatiques dans le secteur financier, les risques et les chances des changements climatiques pour le secteur financier.
  • S’attaquer à l’exclusion et élargir l’accès aux services financiers, encourager l’investissement sur les marchés émergents.

Que ce soit sur le thème de l’investissement responsable, des changements climatiques et de la finance ou de l’exclusion, de la pauvreté et du développement, il nous faut avouer notre désappointement et notre grand scepticisme. A l’instar de John MONKS, Secrétaire général de l’ETUC (European Trade Union Confédération) qui a fait remarquer que la pression des actionnaires restait un élément clef du débat et qu’il considérait la RSE comme un "exercice de relation publique" et estimait que ce "concept avait été inventé pour détourner l’attention de la menace qui pèse sur nous à terme, avec accessoirement les conséquences que cela pourrait avoir sur les entreprises".

On est obligés de constater que dans ce registre, beaucoup de responsables et d’experts financiers ont excellé dans l’autosatisfaction. Tel, pour la France, Jean-Pierre SICARD, responsable du Développement Durable à la Caisse des Dépôts et Consignations, le chevalier blanc (grand investisseur en France et en Europe) même s’il a pointé le fait que les gens ne savent pas de quoi sont composés leurs fonds et préconisé une information obligatoire…

En résumé, deux jours de rêve éveillé avec un catalogue de beaux principes. Mais redescendons sur terre : on ne part pas pour une croisade morale, le client reste maître du jeu si la rentabilité est son seul souci et son ignorance n’est finalement peut-être pas trop gênante… et si la rentabilité ne les satisfait plus, on pourra toujours dire que c’est pour sauver la planète.

Dormez tranquilles, braves experts, on est tous rassurés…

Annie LEFEVRE

 


 

FORUM SYNDICAL EUROMEDITERRANEEN
PALERME 18-19 NOVEMBRE 2005

Déclaration finale

 

Les syndicats des branches banque et assurances d’Italie, France, Espagne, Portugal, Malte, Grèce, Chypre, Turquie, Egypte, Libye, Tunisie et Algérie, se sont réunis à Palerme les 18 et 19 novembre à l’occasion du 10ème Anniversaire du Protocole de Barcelone qui sanctionna la création du Partenariat euroméditerranéen. Ils avaient pour objectif d’analyser et de débattre du niveau de réalisation des objectifs du Partenariat, des conséquences pour les travailleurs du métier finances et en général pour les économies de leurs pays, et du rôle éventuel, dans le contexte du Partenariat, joué par le syndicat dans les pays concernés de même que par les Fédérations syndicales internationales auxquelles ces mêmes organisations appartiennent.

Les syndicats estiment qu’un important déficit grève le niveau de réalisation des objectifs fondamentaux que le Protocole de Barcelone inscrivait dans le processus de Partenariat et que, dix ans plus tard, ces objectifs doivent encore être réalisés à travers le Partenariat euroméditerranéen.

Si des progrès significatifs, en particulier, ont été réalisés dans le cadre de la création d’une zone de libre-échange, ceux-ci ne se sont toutefois pas soldés par la création d’une zone de prospérité partagée. Il convient de souligner, à cet égard, que la zone de libre-échange devait être l’un des instruments au service d’un tel objectif.

Le bilan du partenariat est déficitaire au plan social, humain et culturel et s’avère même dramatique pour ce qui a trait à la réalisation d’une zone de paix et de sécurité.

Si, d’une part, la création d’une zone de libre-échange devait aboutir, l’absence de références à un ensemble coordonné d’instruments financiers axés sur la résorption des énormes écarts de revenu et de capacités de production entre le Nord et le Sud de la Méditerranée, finirait par se traduire par un préjudice économique et social immédiat pour la rive Sud.

Si la levée des barrières douanières dans les pays de la rive Sud ne va pas de pair avec un renforcement des programmes euroméditerranéens d’investissement en faveur d’un développement durable, une telle élimination se traduit exclusivement par une réduction des recettes fiscales pour ces pays et par la disparition d’une importante source de financement de la dépense sociale.

Le renforcement et une nouvelle définition des instruments financiers s’avèrent donc une condition indispensable en vue de la relance de l’objectif de la prospérité partagée, dans le cadre d’une politique d’encouragement des investissements européens sur la rive Sud et d’un allègement du poids de la dette extérieure, à travers son réinvestissement, en particulier, dans des projets de développement.

La sauvegarde de l’emploi et son développement dans la région euroméditerranéenne passent obligatoirement par de telles formes d’investissement et de réinvestissement.

 

Le développement durable, la résorption des déséquilibres économiques et sociaux entre les deux rives et la perspective même de la paix et de la sécurité ne peuvent enregistrer des progrès effectifs en l’absence d’un processus parallèle d’affirmation et d’extension de la démocratie et des droits des travailleurs et des travailleuses.

C’est en ce sens que le Syndicat se devra, du lieu de travail aux Fédérations internationales, de jouer un rôle essentiel au titre d’acteur social et collectif engagé afin de réduire les inégalités entre les deux rives en termes de droits individuels et collectifs des travailleurs et des travailleuses, en termes de liberté d’association et de titularité de la représentation et de la négociation syndicale collective.

L’engagement en faveur de la réduction de tels écarts et d’une uniformisation progressive vers le haut des conditions salariales et de travail se veut être l’antidote face à la délocalisation et précarisation du travail, qui exploitent de telles inégalités.

A cet égard, les syndicats européens s’engagent à affronter les directions des sociétés multinationales pour que les procédures du Dialogue Social intéressent les filiales et les sociétés contrôlées dans les pays de la rive Sud.

A ce propos un engagement transnational explicite est de rigueur de la part des partenaires sociaux de la branche en vue d’une application cohérente des principes et de la pratique de la RSE dans tous les domaines intéressés par le Partenariat.

Les syndicats ci-dessous marquent enfin leur adhésion à l’esprit et aux contenus de la Déclaration Finale et du Plan d’Action formulés par la Troisième Assemblée générale du Forum syndical euroméditerranéen de Barcelone les 6-7 novembre 2005.

 

AGENDA CONCERNANT LA PAIX ET LA SECURITE

Les syndicats réunis à Palerme condamnent toutes les formes de xénophobie et de racisme, d’extrémisme et fondamentalisme, de terrorisme, d’autoritarisme et d’occupation militaire. La résolution de ces problèmes exige que l’on abandonne toutes les armes de destruction de masse, passe par la reconstruction d’un projet social partagé, la démocratie, le respect du droit international et du dialogue interculturel entre les peuples. Sur de telles bases nous partageons et appuyons l’initiative des Nations Unies en faveur d’une "Alliance des Civilisations". Les syndicats demandent aux Gouvernements de résoudre les conflits en cours dans la région de la Méditerranée, selon le droit international et les Résolutions des Nations Unies conformément aux propositions de leur Secrétaire général.

Dans un tel cadre la résolution des conflits au Proche-Orient ne pourra passer qu’à travers le respect de la légalité internationale, l’application sans objections des Résolutions de l’ONU, le retrait des troupes des territoires occupés en 1967 et la reconnaissance des Palestiniens et de leur droit à constituer un Etat indépendant aux côtés de l’Etat d’Israël.

Les syndicats insistent pour que soit mis un terme dans les plus brefs délais à l’occupation de l’Irak, tout comme ils le font pour ce qui a trait au rôle fondamental que l’ONU doit revêtir dans le processus de récupération de la souveraineté, la reconstruction et la garantie d’unité de ce pays.

 

PROPOSITIONS ORGANISATIONNELLES

Les syndicats réunis à Palerme se proposent d’organiser leur réunion plénière chaque année, pour faire le point sur l’état d’avancement du Partenariat euroméditerranéen, sur les questions qui sont ressorties et sur les résultats enregistrés à travers leur action dans les groupes transnationaux du secteur, en particulier, qui déploient leurs activités des deux côtés de la Méditerranée.

 

A ce propos ils s’assureront de ce qu’il convient d’établir des instances de coordination syndicale stables concernant les politiques à réaliser dans ces groupes transnationaux.

Pour exercer, de manière percutante, leur rôle en tant que sujet syndical transnational, à l’égard en particulier de la Commission européenne, des différentes instances autorisées à exercer un rôle institutionnel concernant la réalisation des objectifs du Partenariat euroméditerranéen, les syndicats réunis à Palerme s’assureront de ce qu’il convient de fournir leurs apports et points de vue indépendants, leurs rôles étant clairement distingués, aux groupements que connaît la société civile (la Plate-forme EuroMed par exemple) actifs en vue de la promotion de progrès concrets dans la réalisation des objectifs liés aux trois "piliers" de la coopération euroméditerranéenne tels qu’ils sont explicités dans le Protocole de Barcelone du mois de novembre 1995.

Dans ce sens et référence faite, en particulier, au pilier de la coopération dans le domaine humain, social et culturel, les syndicats européens présents à Palerme travailleront pour recenser des opportunités concrètes de réalisation de formations syndicales pour les cadres et les militants des syndicats de la rive Sud de la Méditerranée.

Les syndicats réunis à Palerme, qui plus est, se feront les promoteurs auprès de toutes les instances internationales auxquelles ils participent et participeront, d’initiatives indépendantes ayant pour objectif commun le droit pour le peuple palestinien à la constitution de son Etat et le droit pour le peuple israélien à la sécurité.

Dans un tel cadre ils recenseront également des formes de soutien à accorder à des initiatives spéciales de type humanitaire, social et culturel devant être réalisées en Palestine, en tant que pratique concrète de la solidarité syndicale internationale à l’égard du peuple palestinien.

Les initiatives des syndicats réunis à Palerme intéresseront directement les Fédérations internationales. A ce propos ils estiment que, compte tenu des processus matériels en cours et en vue de la construction d’ une politique euroméditerranéenne efficace de concert avec les partenaires sociaux et avec d’autres sujets de la société civile, il s’impose de revoir les modalités de travail et la structuration territoriale des Fédérations syndicales internationales et est tout aussi nécessaire de développer de nouvelles relations positives, en particulier, entre l’UNI (compte tenu des déclinaisons fonctionnelles et territoriales d’Uni Finances, Uni Europe et Uni Afrique) et la Fédération arabe des syndicats des banques, assurances et commerce. Ils entendent partant formuler des propositions concrètes en ce sens.

Afin d’assurer la continuité opérationnelle et organisationnelle du travail euroméditerranéen dans le secteur, les syndicats réunis à Palerme créent en leur sein un groupe de contact formé de 6 personnes, entre la rive Sud et la rive Nord, qui reconfirme le groupe de travail créé à l’issue du Forum euroméditerranéen d’Hammamet en février 2004, avec 2 membres de la Rive Sud et 2 de la Rive Nord. Prenant acte de ce que le représentant du Maroc ne participe plus à ce groupe en ce qu’il est démissionnaire de son poste au sein de son syndicat national, ils proposent donc de compléter le groupe de contact avec deux autres représentants syndicaux issus de la rive Sud et un de la rive Nord.

Enfin, pour assurer la continuité de ce travail et de cet engagement, et une circulation ainsi qu’un partage efficaces des informations, ils s’assureront dans les plus brefs délais de la possibilité de se doter d’un site Web ouvert aux contributions des structures syndicales de tous les pays associés au Partenariat euroméditerranéen.

 


 

ELECTIONS PROFESSIONNELLES

BANQUE HERVET

 

 

 

2005

TMB

Cadres

Total 2 collèges

élus

élus

élus

élus

T

Voix %

2005%

2005%

2003%

2003%

2003%

2001%

2001%

TOTAUX

Titulaires

Suppléants

Titulaires

Suppléants

Titulaires

Suppléants

tmb

C

 

Titulaires

Suppléants

Total

Titu

Sup

Total

Titu

Sup

Siège à pourvoir

15

15

11

11

28

28

T

S

t

s

T

Inscrits

663

663

505

505

1168

1168

Votants

545

544

380

380

925

924

Blancs et nuls

26

33

36

32

62

65

exprimés

519

510

370

350

889

860

CFDT

156

139

49

39

205

178

5

4

2

1

12

23%

21%

22%

21%

21%

22%

22%

21%

CFTC

17

20

37

35

54

55

0

1

1

1

3

6%

6%

7%

2%

2%

2%

0%

0%

CGT

91

86

49

45

140

131

2

2

1

1

6

16%

15%

16%

19%

18%

19%

15%

16%

FO

161

154

65

75

226

229

5

5

2

2

14

25%

27%

26%

24%

22%

22%

20%

21%

SNB

94

111

150

157

244

268

3

3

5

6

17

27%

31%

30%

35%

36%

35%

43%

43%

TOTAL

 

15

15

11

11

52

 




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