Paris, le 31 juillet 2004

Autres Points :
INDICES DES PRIX DEFINITIFS FIN JUIN
ENQUETE SUR L’EMPLOI AU 31 DECEMBRE 2003
ENQUETE REMUNERATION AU 31 DECEMBRE 2003
DECES : RENE KERKAERT


CROISSANCE EN HAUSSE
ET RAZZIA SUR LES 35H !!!

Enfin, une bonne nouvelle a fait la une de la presse économique cette semaine : l’augmentation de 4,2 % des dépenses de consommation des ménages français en juin. Cette augmentation est la plus forte progression mensuelle depuis 1996 et Bercy s’enflamme déjà en nous promettant une croissance pour l’année 2004 autour de 2,4-2,5 % (2,3 % pour l’INSEE) et entre 2 et 2,5 % l’année prochaine. Si ces perspectives s’avéraient exactes, cela ferait rentrer dans les caisses de l’Etat entre 3 et 5 milliards d’euros de recettes fiscales supplémentaires.

Mais comment cette augmentation de la consommation est-elle possible alors que la situation de l’emploi ne s’améliore pas et que le revenu brut disponible des ménages augmente moins vite ? La période des soldes est propice à l’amélioration de la consommation car les français consomment de plus en plus en période de promotions. C’est vrai pour le textile (+ 5,4 %), mais aussi pour l’automobile (+ 3,9 %) et surtout pour les biens d’équipement (+ 10 %). Une partie du boom des achats constaté en juin porte essentiellement sur des articles à bas prix fabriqués à l’étranger et donc sans impact positif sur la production du pays.

En fait, on constate que les Français puisent dans leur épargne afin de consommer, faisant ainsi passer le taux d’épargne de 17,6 % à fin 2002 à 15,2 % à la fin du 1er trimestre 2004. Ce qui représente des fonds très importants sachant qu’un point est égal à 10 milliards d’euros.

La deuxième constatation provient de l’engouement des Français pour le marché immobilier (+ 12,8 % par an de progression des prêts immobiliers) afin d’acquérir maison et appartement qu’il faut ensuite équiper.

Ce tableau idyllique d’une consommation tirant la croissance ne pourra perdurer que si les entreprises finissent par investir, embaucher et augmenter les salaires, car l’effort de " désépargne " ne pourra se poursuivre indéfiniment et le risque de ralentissement de la croissance pointera son nez en 2005. Juillet est aussi la période de détermination des dépenses du budget de l’année 2005. Il va de soi que ce gouvernement, malgré les multiples rappels à l’ordre électoraux, ne change pas de cap et maintient le dogme de la croissance zéro des dépenses de l’Etat.

Compte tenu des différents chantiers en cours, une des pistes d’économie permettant ainsi des marges de manœuvre budgétaire pourrait être de reculer à 2006 ou d’étaler la dernière étape de la hausse du SMIC prévue au 1er juillet 2005 et liée à l’harmonisation des différents SMIC en raison de l’application de la RTT. Cette modalité politiquement très délicate aurait aussi pour conséquence d’économiser sur les allégements de cotisations sociales patronales afférentes, soit 2,4 milliards d’euros.

Ce sont donc une fois de plus les salariés les moins bien payés (la " France d’en bas ") qui feront les frais de mesures d’économies qui profitent à la fois au budget de l’Etat mais aussi aux entreprises qui n’auront pas décaisser la nouvelle forte hausse du SMIC.

La saga de l’été risque d’être celle des 35h00 avec la multiplication des cas d’entreprises remettant en cause l’application de la réduction du temps de travail. Ainsi après BOSCH, le volailler DOUX s’y engouffre en supprimant les 23 jours RTT, suivi de CATTINAIR, une société de dépoussiérage du Doubs, qui veut supprimer la moitié des 22,5 jours de RTT, faisant ainsi passer les salariés de 35 à 37,5 heures pour une compensation salariale de 2 % seulement. Le fabricant d’électroménager SEB, quant à lui, voudrait faire passer ses salariés de 32 à 35h00. Une entreprise de métallurgie, INA Roulement, de 2.700 salariés, " invite " ses salariés à modifier leur durée du travail pour travailler plus sinon elle devra délocaliser.

D’autres entreprises seraient prêtes à remettre en cause la réduction du temps de travail pour jouer sur leur coût du travail. On parle de Nexans, Eurocopter, Arcélor…

Dans le même temps, le Premier Ministre et son gouvernement critiquent les 35h00 en indiquant qu’elles ont "tué la croissance à partir de l’an 2000" mais précisent ne pas vouloir toucher à la durée légale du travail. Ben voyons, ce n’est pas utile puisque le chantage à la délocalisation permet l’inacceptable, et surtout permet d’optimiser le coût du travail : toucher les allégements de charges et abaisser son coût horaire en faisant travailler plus les salariés quasi gratuitement.

C’est d’ailleurs une des raisons du peu d’engouement du patronat pour l’utilisation des heures supplémentaires. Selon les statistiques du Ministère du Travail, sur l’utilisation possible du quota de 180 heures supplémentaires par salarié, seules 40h00 l’ont été.

En ce qui concerne notre profession, le CECEI (Comité des Etablissements de Crédit et des Entreprises d’Investissement) vient de publier son rapport annuel qui intervient 20 ans après la promulgation de la Loi Bancaire de 1984.

Le nombre total d’établissements de crédit (banques commerciales, banques coopératives et mutualistes, crédit municipal, sociétés financières et institutions financières spécialisée), est passé de 1 935 en 1984 à 925 au 31/12/2003. Ceci n’est que la visualisation d’une concentration bancaire importante sur la période. Ainsi, les 6 principaux groupes bancaires (Crédit Agricole/Crédit Lyonnais, BNP PARIBAS, Société Générale, Caisses d’Epargne, Crédit Mutuel et Banques Populaires), concentrent 80 % des crédits et 90 % des dépôts.

Les effectifs sont stables tous établissements confondus à 420 000 environ et le nombre de guichets permanents se situe entre 25 500 et 26 000 depuis une dizaine d’années, reflétant des réalités diverses comme le fait que le Crédit Mutuel a vu son nombre de guichets passer de 3 227 en 2002 à 2 513 en 2003 (selon les statistiques AFB), soit une diminution de 714 guichets.

Par contre, le nombre de distributeurs et de guichets automatiques a progressé de plus de 55 % en dix ans portant le nombre de 18 735 en 1993 à 41 988 en 2003. Comme le rapport l’indique, cette évolution atteste de la recherche de gains de productivité.

Le CECEI souligne également que le nombre de banques étrangères a continué d’augmenter jusqu’en 2000 alors que le nombre total des banques commerciales diminuait régulièrement. En 2003, les banques étrangères étaient au nombre de 167 sur un total de 304.

Enfin, le rapport revient sur le processus de rachat du Crédit Lyonnais par le Crédit Agricole et plus particulièrement sur la décision rendue par le CECEI en matière concurrentielle. Décision contestée à juste titre par notre Fédération auprès du Conseil d’Etat, en raison des conséquences sociales qu’elle induisait, et dont l’arrêt du 16 mai 2003 nous a donné raison obligeant ensuite le législateur à amender la loi sur la sécurité financière en juillet 2003 afin de se mettre en conformité.

Nous concluons cet édito par une autre bonne nouvelle : dans le " Top 50 " des Français préférés des Français, l’actuel Ministre des Finances, Nicolas Sarkozy, n’arrive qu’en 45e position derrière Alain Delon…

Comme à la même période chaque année, ce journal se met en sommeil estival et reprendra sa parution début septembre.

Nous souhaitons de bonnes vacances à ceux qui partent et un bon courage à ceux qui reprennent leurs activités.

Serge LEGAGNOA

 


 

INDICES DES PRIX DEFINITIFS FIN JUIN

 

Ensemble des ménages France entière

Ensemble

0

+ 2,4 pour 12 mois

Ensemble CVS

+ 0,1

+ 2,5 pour 12 mois

Hors énergie

+ 0,2

+ 2,1 pour 12 mois

Hors tabac

+ 0,2

+ 2 pour 12 mois

 

Ménages urbains (ouvrier ou employé)

Ensemble

+ 0,1

+ 2,7 pour 12 mois

Ensemble hors tabac

+ 0,1

+ 1,9 pour 12 mois

Indice harmonisé (IPCH)

+ 0,1

+ 2,7 pour 12 mois

 

Plus fortes hausses

Fruits

+ 11,6 %

-0,8 % pour 12 mois

Horticulture

+ 2,4 %

+ 2,9 % pour 12 mois

Voyages touristiques

+ 2,4 %

- 2,9 % pour 12 mois

 

Plus fortes baisses

Légumes

- 4,6 %

- 1,3 % pour 12 mois

Carburants

- 1,7 %

+ 10,5 % pour 12 mois

Equipement photo, cinéma, optique…

- 1,6 %

- 14,8 % pour 12 mois

 


 

ENQUETE SUR L’EMPLOI AU 31 DECEMBRE 2003

 

I – Evolution des effectifs entre 2002 et 2003 (Echantillon constant entre 2002 et 2003)

La baisse du nombre de techniciens des métiers de la banque se poursuit : - 2,3 % (respectivement - 3,7 % pour les hommes et - 1,5 % pour les femmes) tandis que le nombre de cadres progresse de 3,8 % par rapport à 2002 (6,8 % pour les femmes et
2,3 % pour les hommes). Quant aux cadres hors classification, ils augmentent de 1,1 % pour, fin 2003 représenter 2,9 % des effectifs.

Le taux d’embauche est inférieur de 2 points à celui de 2002 : 7,9 % contre 9,9 % (8,9 % pour les techniciens et 6 % pour les cadres).

Parmi les embauchés 57,3 % sont sous contrat à durée indéterminée (71,5 % en 2000) avec une disparité selon la catégorie : 51,6 % de CDI chez les techniciens mais 75,9 % chez les cadres.

Au sein des nouveaux CDI, 14,5 % sont des contrats à durée déterminée transformés en CDI (on n’en comptait que 8,6 % en 2002).

La baisse des recrutements en CDI et la préférence pour les CDD expliquent partiellement le jeune âge des embauchés et leur faible niveau de qualification. En effet, parmi les nouveaux recrutés, près de 1 sur 2 a moins de 25 ans (40 % en 2000) et près de 23 % ont un niveau d’études inférieur ou égal au bac (ils étaient moitié moins en 2000).

Chez les techniciens 41,9 % des motifs de départ sont des fins de CDD et 36,6 % des démissions ou retraites contre respectivement 6,7 % et plus de 50 % chez les cadres.

Les transferts vers une autre entreprise du groupe représentent 4,2 % des départs pour les techniciens et 16 % pour les cadres.

 

II – Structure des effectifs au 31 décembre 2003

Au sein des cadres, peu de modifications de structure sont à noter ; seul un léger accroissement depuis 3 ans des " chargés de clientèle entreprises " et une légère baisse des " responsables de point de vente ".

La préférence des femmes pour le temps de travail est toujours le 4/5ème mais en 2003 près de 30 % ont choisi une durée de travail comprise entre mi-temps et 4/5ème de temps.

Selon l’INSEE, dans l’ensemble des secteurs de l’activité économique, la proportion d’actifs occupés à temps partiel en 2003 est de 16,5 % (5,4 % pour les hommes et 29,9 % pour les femmes).

 

 

EVOLUTION DES EFFECTIFS REMUNERES (1) PAR CATEGORIE

Au 31 décembre 2002 et 2003 – Echantillon constant (2)

1) Définition de l’effectif rémunéré par l’établissement (cette définition est identique à celle de la Commission Bancaire (Etat 4090)
-Salariés inscrits à l’effectif métropolitain et DOM-TOM au 31 décembre 2003, relevant de la convention collective, qui comprend le personnel présent ou en formation (hors congés individuels de formation et stages conventionnés d’étudiants) ainsi que les salariés absents qui reçoivent un plein ou demi-traitement (inclus le personnel détaché, en France ou à l’étranger, qui reste rémunéré par l’établissement er le personnel en préavis non effectué mais rémunéré).
- Un salarié à temps partiel est compté pour UN.
- Les salariés sous contrat à durée déterminée sont inclus dans l’effectif.
Ne sont pas pris en compte :
- Les salariés détachés dans une autre entreprise et rémunérés par cette dernière.
- Les salariés travaillant à l’étranger (hors les détachés rémunérés par l’établissement).
- Les travailleurs saisonniers et auxiliaires de vacances.
- Les intérimaires rémunérés par leurs propres employeurs.
- Les contrats en alternance et d’apprentissage.

2) Echantillon " constant " signifie que ce sont les mêmes banques qui sont présentes dans l’échantillon en 2002 et en 2003 ; parallèlement, dans le rapport précédent " Enquête sur l’emploi au 31 décembre 2001 ", l’échantillon était constitué des banques présentes en 2001 et 2002.
Il s’avère que l’échantillon constant retenu est différent pour les 2 années d’où des résultats légèrement différents pour l’année 2002 entre les 2 rapports.

ECHANTILLON DE BANQUES

 

 

2002

2003

EVOLUTION (en %)

 

Hommes

Femmes

Total

Hommes

Femmes

Total

Hommes

Femmes

Total

A

163

370

533

119

207

326

-26,99

-44,05

-38,84

B

1 899

4 269

6 168

1 722

3 848

5 570

-9,32

-9,86

-9,70

C

6 016

16 139

22 155

5 805

15 313

21 118

-3,51

-5,12

-4,68

D

7 807

21 230

29 037

7 778

21 033

28 811

-0,37

-0,93

-0,78

E

7 427

15 987

23 414

7 188

16 073

23 261

-3,22

0,54

-0,65

F

8 509

12 696

21 205

8 163

12 822

20 985

-4,07

0,99

-1,04

G

13 891

12 199

26 090

13 242

12 340

25 582

-4,67

1,16

-1,95

Techniciens

45 712

82 890

128 602

44 017

81 636

125653

-3,71

-1,51

-2,29

H

16 476

11 580

28 056

17 270

12 475

29 745

4,82

7,73

6,02

I

12 741

6 129

18 870

12 688

6 327

19 015

-0,42

3,23

0,77

J

6 848

2 555

9 403

7 138

2 825

9 963

4,23

10,57

5,96

K

4 256

1 159

5 415

4 269

1 218

5 487

0,31

5,09

1,33

Cadres

45 092

22 256

67 348

46 114

23 763

69 877

2,27

6,77

3,76

Dont hors classe

4 771

833

5 604

4 749

918

5 667

-0,46

10,20

1,12

TOTAL

90 804

105 146

195 950

90 131

105 399

195 530

-0,74

0,24

-0,21

 

 

EVOLUTION DE LA STRUCTURE DES EFFECTIFS REMUNERES
PAR CATEGORIE

Au 31 décembre 2002 et 2003 – Echantillon constant

STRUCTURE EN POURCENTAGE

 

2002*

2003

 

Hommes

Femmes

TOTAL

Hommes

Femmes

TOTAL

TECHNICIENS

50,34

78,83

65,63

48,84

77,45

64,26

CADRES

49,66

21,17

34,37

51,16

22,55

35,74

Dont hors classe

5,25

0,79

2,86

5,27

0,87

2,90

TOTAL

100,00

100,00

100,00

100,00

100,00

100,00

 

 

EVOLUTION DE LA REPARTITION DES EFFECTIFS REMUNERES
PAR SEXE

Au 31 décembre 2002 et 2003 – Echantillon constant

REPARTITION PAR CATEGORIE EN POURCENTAGE

 

2002*

2003

 

Hommes

Femmes

TOTAL

Hommes

Femmes

TOTAL

TECHNICIENS

35,55

64,45

100,00

35,03

64,97

100,00

CADRES

66,95

33,05

100,00

65,99

34,01

100,00

Dont hors classe

85,14

14,86

100,00

83,80

16,20

100,00

TOTAL

46,34

53,66

100,00

46,10

53,90

100,00

 

 

* La structure diffère légèrement de celle présentée dans le rapport précédent " Enquête sur l’emploi au 31 décembre 2002 " en raison d’un échantillon différent entre les 2 rapports (cf. définition de l’échantillon constant page 7).

 


 

ENQUÊTE "REMUNERATION" AU 31 DECEMBRE 2003
DES BANQUES AFB & DU GROUPE BANQUES POPULAIRES

 

L'enquête "rémunération" de l'année 2003 concerne :

Un échantillon de banques commerciales et le groupe des Banques Populaires.

Les salariés à temps plein relevant de la convention collective de la banque du 10 janvier 2000 classés par catégorie (techniciens des métiers de la banque et cadres) et par niveau (A à K).

Ne sont pris en compte que les salariés présents du 01/01/2003 au 31/12/2003.

Les salaires de base annuels moyens en euros, à l'exclusion de toute prime fixe ou exceptionnelle ainsi que tout élément variable.

Les déciles D1, D5 et D9 : salaires au-dessous desquels se classent respectivement 10 %, 50 % et 90 % de l'effectif étudié.

Synthèse des résultats

Fin 2003 le salaire de base moyen des salariés à temps plein est de 32 279 euros, en progression de 1,9 % par rapport à 2002.

La moitié des salariés gagnent plus de 28 906 euros par an (salaire médian ou 5ième décile) ; les 10 % les mieux rémunérés perçoivent plus de 50 145 euros (neuvième décile) et les 10 % les moins payés moins de 21 249 euros (premier décile).

La dispersion globale des salaires mesurée par le rapport interdécile D9/D1 (qui exclut les 10% les mieux payés et les 10 % les moins payés) est de 3,36 stable par rapport à 2002.

Dans la catégorie "techniciens des métiers de la banque", l'éventail des salaires est le même que celui calculé en 2002 : 1,60 et parmi les "cadres" les 10 % les mieux payés ont un salaire équivalent au double de celui des 10 % les moins payés.

En 2003, comme les deux années précédentes, le salaire moyen d'un cadre est supérieur de 70 % à celui d'un technicien des métiers de la banque.

L'analyse des différences entre salaire moyen et salaire médian montre que la distribution des salaires des techniciens est presque symétrique autour de la moyenne (salaire moyen ≈ salaire médian).

En revanche pour les cadres, le salaire médian étant inférieur au salaire moyen (41 048 € contre 43 648 €), la distribution des salaires est plus dispersée pour les salaires les plus élevés.

Le salaire moyen annuel des femmes, qu'elles soient "techniciens" ou " cadres", est inférieur à celui des hommes, respectivement 25 076 € et 26 616 € pour la première catégorie, 40 578 € et 45 138 € pour les cadres.

Toutefois en 2003, la progression des salaires moyens (toutes catégories confondues) des femmes est supérieure à celle observée pour les hommes : + 1,8 % contre 1,6 %.

 

 

SALAIRES DE BASE ANNUELS ET DECILES (en euros)
AU 31 DECEMBRE 2003

Ensemble

NIVEAU DE LA CONVENTION COLLECTIVE

Nombre total d’agents

D1

MEDIANE D5

D9

SALAIRE DE BASE ANNUEL MOYEN

A

139

14 918

16 545

19 610

17 130

B

2 988

16 860

19 435

23 463

19 714

C

15 072

18 871

21 376

25 463

21 679

D

22 579

20 071

23 545

27 192

23 608

E

19 132

22 061

25 314

28 840

25 447

F

17 984

23 427

27 075

31 057

27 149

G

22 811

25 871

30 012

35 860

30 280

Total Techniciens

100 705

20 279

25 485

32 411

25 688

H

26 540

29 693

34 991

42 901

35 452

I

17 428

36 512

43 550

55 228

44 417

J

9 244

43 769

52 633

67 297

53 693

K

5 169

52 841

63 440

83 603

65 170

Total Cadres

58 381

31 494

41 048

62 938

43 648

TOTAL

159 086

21 249

28 906

50 145

32 279

 

 

SALAIRES DE BASE ANNUELS ET DECILES (en euros)
AU 31 DECEMBRE 2003

FEMMES

NIVEAU DE LA CONVENTION COLLECTIVE

Nombre total d’agents

D1

MEDIANE D5

D9

SALAIRE DE BASE ANNUEL MOYEN

A

70

15 232

16 568

19 110

17 076

B

1 866

16 792

19 125

22 830

19 482

C

10 270

18 813

21 266

24 975

21 500

D

15 453

20 030

23 449

26 762

23 407

E

12 431

22 029

25 265

28 651

25 320

F

10 319

23 452

27 053

30 716

27 053

G

10 307

25 900

29 730

34 693

29 936

Total Techniciens

60 716

20 037

24 879

30 810

25 076

H

10 521

29 401

34 210

40 980

34 623

I

5 221

35 573

42 300

52 692

43 052

J

2 319

43 072

51 003

65 094

52 119

K

1 021

50 996

61 548

78 962

63 092

Total Cadres

19 082

30 750

38 140

55 533

40 578

TOTAL

79 798

20 577

26 521

40 216

28 783

 

 

HOMMES

NIVEAU DE LA CONVENTION COLLECTIVE

Nombre total d’agents

D1

MEDIANE D5

D9

SALAIRE DE BASE ANNUEL MOYEN

A

69

14 780

16 521

20 063

17 184

B

1 122

16 961

19 908

23 535

20 100

C

4 802

19 062

21 614

26 616

22 062

D

7 126

20 189

23 742

28 185

24 045

E

6 701

22 139

25 380

29 123

25 682

F

7 665

23 455

27 107

31 216

27 278

G

12 504

25 987

30 243

36 276

30 563

Total Techniciens

39 989

20 801

26 432

33 399

26 616

H

16 019

30 012

35 536

43 573

35 996

I

12 207

36 979

43 990

55 506

45 002

J

6 925

44 228

53 089

67 413

54 220

K

4 148

53 642

63 721

84 288

65 681

Total Cadres

39 299

32 105

42 700

64 376

45 138

TOTAL

79 288

22 524

32 576

55 603

35 797

 


 

Nous venons d’apprendre avec beaucoup de tristesse la disparition de notre Camarade, René KERKAERT, militant du CCF et membre de notre Commission Exécutive.

René a été terrassé dans sa cinquante cinquième année par une maladie brutale.

A tous les militants FO du CCF, à sa famille, à ses amis et à tous ceux qui ont pu apprécier son engagement à FO, nous adressons nos sincères condoléances.