Paris, le 28 février 2004

Autres Points :
MESURES SALARIALES ANNUELLES
PRATIQUES DES BANQUES AFB EN MATIERE DE FORMATION,
DONNEES STATISTIQUES 2002


DIVIDENDES, HAUSSE DES PRIX
ET AUGMENTATIONS GENERALES

Un titre en page intérieure du journal "Les Echos" du 25 février avait de quoi tirer les larmes des yeux : "Prudential contraint de réduire son dividende". Les actionnaires de cette société d'assurance britannique vont-ils passer sous le seuil de pauvreté monétaire ? Quelle angoisse ! Prudential est la maison mère d'une célèbre banque en ligne " Egg " qui accumule les pertes en France et dont les performances sur le sol natal ne sont pas exceptionnelles. Prudential essaie depuis plusieurs mois de se débarrasser de sa filiale bancaire française, mais personne ne se précipite pour l'acheter. Plusieurs centaines d'emplois sont menacés alors qu'aucun syndicat digne de ce nom n'est implanté dans cet établissement. Il faut dire que le syndicalisme n'est pas le bienvenu puisqu'il ne fait pas partie de la culture inculquée aux salariés de ce type d'activité, surtout s'il s'agit d'une filiale d'un groupe britannique. Mais ce n'est rien à côté de la tristesse qu'inspire le sort des actionnaires...

Heureusement tous les actionnaires des banques ne connaissent pas le même sort funeste. Ainsi, ceux de BNP Paribas et de la Société Générale verront-ils leurs dividendes augmenter respectivement de 21 et de 19 %. Qu'il est bon d'avoir placé son magot chez nos champions français ! Et là, même les salariés toucheront la manne, puisque beaucoup sont actionnaires de leur entreprise aussi. Enfin, il y a manne et manne... Tous les salariés ne sont pas égaux en la matière. Que les gros salaires lèvent le doigt ! Ce sont aussi ceux qui détiennent les plus gros paquets d'actions hors distribution résultant des plans d'actionnariat salarié proposés par les directions à diverses périodes de la vie professionnelle, ou à travers l'épargne salariale. Mais bien entendu, les plus grands profiteurs ne sont pas les salariés, même les mieux payés. Autre bonne nouvelle : le cours de l'action. Celui de BNP Paribas a augmenté de plus de 56 % par rapport à son cours le plus bas enregistré l'an passé, celui de la Société Générale, encore plus performant, de près de 70 % par rapport au plus bas constaté également en 2003. Enfin, la création de valeur est au rendez-vous ! Surtout pour ceux qui ont acheté leurs actions quand le cours était au plus bas. Pour la plupart des salariés actionnaires, ce n'est qu'un simple rétablissement de situation. Il faut dire que les profits explosent : + 14,1 % pour BNP Paribas en 2003 par rapport à 2002, et + 39,2 % pour la Société Générale pour l'exercice 2003 ! Les coefficients d'exploitation baissent : normal les coûts salariaux sont orientés dans le même sens. Mais certains esprits chagrins feront remarquer que le fameux ROE n'atteint pas encore la norme (15%) à BNP Paribas (14,3%) tandis qu'il la dépasse à la Société Générale (16,4%). D'autres rêvent à des horizons encore inaccessibles : 30% de ROE, chiffre atteint par certains concurrents étrangers. Des chiffres à comparer avec la maigreur de la croissance du PIB pour 2003 : 0,2%. On a frôlé la récession ! Tout ne va pas pour le mal dans le pire des mondes...

Quittons cette actualité émoustillante, pour revenir à l'inflation. L'INSEE vient de publier l'indice définitif de janvier 2004. On devrait dire les indices définitifs. Mais, évidemment les média n'en retiennent qu'un seul : l'indice d'ensemble (ensemble des ménages de la France entière) qui révèle un zéro pointé, 2% en rythme annuel. Le même indice corrigé des variations saisonnières augmente de 0,2%, 2% également en rythme annuel. L'indice d'ensemble hors tabac qui sert de référence pour les salaires et les minima sociaux baisse quant à lui de 0,2%, ce qui ramène le rythme annuel de hausse des prix à 1,4%. Baisse également de 0,2%, ramenant la hausse des prix à 1,5% en rythme annuel, l'indice hors tabac des ménages urbains dont le chef est ouvrier ou employé. Enfin, l'indice des prix à la consommation harmonisé, retenu pour les comparaisons européennes, progresse de 0,1%, soit 2,2% en rythme annuel. Cinq indices, auxquels il faudrait rajouter celui hors énergie, sans parler du concept d'inflation sous-jacente ! Rassurez-vous, on ne vous le fera qu'une seule fois. Simplement pour dire que tout cela n'apporte pas une grande lumière sur la vraie mesure du coût de la vie comme nous l'avons souligné dans le JEC précédent.

Justement dans le JEC précédent, nous avons établi l'inventaire des mesures salariales (accords, ou décisions unilatérales) résultant des négociations annuelles obligatoires intervenues en fin d'année 2003 et début 2004. Ce recensement fait apparaître que les augmentations générales de salaires négociées ou décidées par les directions sont sans commune mesure avec l'augmentation des dividendes versés aux actionnaires des établissements que nous avons cités, sans parler du traitement de faveur que se réservent les dirigeants. Ce n'est pas une découverte et on pourrait nous rétorquer que cette comparaison n'est pas pertinente, et ensuite, qu'il faut prendre en considération l'amélioration, en lien avec les résultats des banques, de l'intéressement et de la participation. Cependant, rien ne peut nous empêcher de penser que les banques ont bien les moyens de maintenir et d'améliorer le pouvoir d'achat de leurs salariés par des augmentations générales de salaires pérennes. L'intéressement, la participation, l'épargne salariale ne devraient venir qu'en complément d'une politique salariale résolument dynamique. De plus, à défaut de faire contribuer l'intéressement et la participation, les augmentations générales de salaires sont indispensables pour assurer le financement à long terme de la protection sociale collective.

Nous avons signé plusieurs accords salariaux, dont ceux de BNP Paribas et de la Société Générale. Ces accords comportent des mesures pérennes (ce qui a justifié la signature), mais approcheront au mieux, en 2004 pour la majorité des salariés, l'évolution de l'indice des prix hors tabac. Les directions affirmeront que le pouvoir d'achat progressera en 2004 en additionnant les augmentations de salaires et l'intéressement, voire la participation qui reste cependant de l'épargne forcée. On notera, à propos de la Société Générale que, malgré des résultats somptueux pour 2003, l'intéressement devrait baisser et qu'il n'y aurait pas de participation grâce sans doute à des manipulations comptables légales donc autorisées. Malheureusement, le discours des directions anesthésie les salariés qui additionnent en effet les augmentations de salaires avec l'intéressement et la participation. Cela explique la difficulté de mobiliser pour des revendications salariales et donc, le contenu des accords ou des mesures unilatérales. En outre, le développement de la part variable des rémunérations va à l'encontre de l'action collective et solidaire. Telle est actuellement la situation dans les banques qui prennent des mesures salariales. Pour les autres, entre 10 et 15% des salariés, la branche AFB refuse de négocier des augmentations générales des salaires réels. Bien entendu, ces salariés ne peuvent espérer la moindre action de solidarité de leurs collègues mieux lotis si dans leurs entreprises les directions ne font rien. Telle est la situation aujourd'hui, mais l'histoire des prochaines années n'est pas encore écrite.

Pierre GENDRE

 


MESURES SALARIALES ANNUELLES
DANS LE SECTEUR DU CREDIT (SUITE)

Banques

Date de signature

Organisations syndicales
signataires

Contenu

Date d'entrée en vigueur

 

 

 

 

 

 

S.M.C.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mesure unilatérale

  • Augmentation générale des salaires de 0,4 % pour tous les collaborateurs en CDI,
  • Augmentation de 2,75 à 3,05 € de la part patronale sur les tickets restaurant, la valeur faciale du ticket étant portée à 6 € (5,19 à ce jour),
  • Augmentation de 1,50 à 1,60 % (tranche A) de la cotisation patronale à la mutuelle SMC,
  • Prime de 300 €, au prorata du temps de présence 2003 et du temps de travail, pour tous les collaborateurs CDI ayant à cette date une rémunération annuelle de base inférieure à 20 000 €.

Par ailleurs, il est proposé aux organisations syndicales, la signature d'un accord d'entreprise réduisant la cotisation des collaborateurs à la caisse de retraite SMC de 0,35 % sur la tranche A et de 0,15 % sur la tranche B qui seraient pris en charge par l'employeur, afin que les ressources de la caisse de retraite ne se trouvent pas affectées.
Sous réserve de la signature de l'accord ci-dessus, l'ensemble des mesures générales ainsi décidées, représente de l'ordre de 1 % des salaires de base.
La direction a, par ailleurs, fixé à 1,80 % des salaires de base, le total des mesures individuelles, récurrentes ou non (0,80 % exceptionnelles, 1 % récurrentes).
L'ensemble de ces mesures représente donc environ 2,80 % des salaires de base.
La direction a décidé d'abonder les versements de l'intéressement 2003 au P.E.E., selon les modalités qui restent à définir, avec l'objectif que le total constitué par cet abondement, l'intéressement et la participation au titre de 2003 fasse 15 % de plus que l'intéressement et la participation versés en 2003 au titre de 2002.

01/02/04

01/02/04

01/03/04

payable en mars

 

 


 

PRATIQUES DES BANQUES AFB
EN MATIERE DE FORMATION
DONNEES STATISTIQUES 2002

Vous trouverez ci-après, le document que l'AFB a communiqué aux organisations syndicales concernant la formation dans la profession en 2002. Nous commenterons très brièvement ce document en soulignant que les dépenses de formation des banques AFB ont globalement tendance à baisser en pourcentage de la masse salariale.

Auparavant, elles dépassaient les 4 % alors qu'elles tournent actuellement autour de 3,6 %. On soulignera la faiblesse de l'investissement des petits établissements en la matière : seulement 2,9 % de leur masse salariale. On pourra également s'étonner que dans les plans de formation, le pourcentage des salariés âgés de 45 ans et plus ait diminué de près de 4 % en 2002 par rapport à 2000 alors que le problème des perspectives de carrière de la tranche d'âge 45/60 ans voire au-delà se pose, maintenant avec plus d'acuité. Enfin, comment ne pas être consterné par le nombre dérisoire de congés individuels de formation et de bilans de compétences pris en charge par l'employeur ou dans le cadre d'un CIF ?

 

BILAN DE LA FORMATION
DANS LES BANQUES AFB EN 2002

Les informations, présentées dans ce document, résultent du traitement statistique des données contenues dans la déclaration 2483 relative à la participation des employeurs au développement de la formation professionnelle continue.

Cette enquête a été réalisée auprès d'un échantillon de 64 banques représentant 175 640 individus, soit 86 % de l'ensemble des effectifs rémunérés des banques AFB (hors Banques Populaires et succursales à l'étranger).

Mise en garde :
Les résultats permettent de dégager les tendances des politiques de formation des banques AFB.
Certaines données sont à manier avec précaution, en particulier des comparaisons avec les données formation des années antérieures, l'échantillon n'étant pas constant d'une année sur l'autre.

Dépenses de formation des banques AFB
La participation des employeurs au développement de la formation professionnelle continue est assez homogène dans les macro-groupes de banque (cf. p. 2). Elle tourne autour de 3,6 % de la masse salariale. Seules les banques à dominante "intermédiation" bancaire (excepté des trois grandes) consacrent un pourcentage plus important (+ 4,5 %) avec toutefois une disparité selon la taille des établissements. Les petits n'investissant qu'à hauteur de 2,9 % de leur masse salariale.
Dans les banques de financements spécialisés, les établissements de moins de 500 salariés dépensent plus en formation (5,1 %) ; en revanche, dans les banques à dominante financière, ce sont les établissements employant entre 500 et 2000 salariés qui forment le plus.
Au niveau de la répartition des dépenses, la rémunération des stagiaires bien que légèrement en recul par rapport à 2001, représente le poste le plus important (41,8 % de la masse salariale), sauf dans les banques de financements spécialisés qui dépensent plus en pédagogie. La formation interne progresse au détriment de la formation externe. C'est le groupe des 3 grandes banques qui forme le plus en interne.

Plan de formation des banques AFB
En 2002, 66 % des salariés formés sont des techniciens (contre 68 % en 2000 et 2001). Cette proportion est voisine de celle observée pour la répartition techniciens-cadres de l'ensemble des banques AFB (64 % de techniciens et 36 % de cadres, cf : enquête emploi 2002).
Le pourcentage de salariés de moins de 26 ans qui suivent une formation augmente depuis 3 ans : 11,2 % en 2002 contre 9,4 % en 2001 et 5,7 % en 2000, tandis que celui des 45 ans et plus est passé de 49,6 % en 2000 à 45,8 % en 2002.

Congés individuels de formation et bilans de compétences
En 2002, 1 salarié de l'échantillon sur 1000 a bénéficié d'un congé individuel de formation ; les 75 % sont des techniciens et parmi eux, 38 % ont obtenu un CIF rémunéré.
Moins de 1 sur 1000 a demandé à bénéficier d'un bilan de compétences ; sensiblement autant de cadres que de techniciens.

 

A - DEPENSES DE FORMATION DES BANQUES AFB EN 2002

1. Pourcentage de la masse salariale consacrée à la formation professionnelle continue des salariés en 2002 par taille de banque (au sens de la déclaration fiscale 24-83)

Taille de banque

% Masse salariale

> 2000 salariés

3,78

500 - 2000 salariés

4,66

< 500 salariés

3,09

% moyen de la masse salariale

3,84

 

1.bis Pourcentage de la masse salariale consacrée à la formation professionnelle continue en 2002 (au sens de la déclaration fiscale 24-83) par macro-groupes

Macro-groupes

Nombre de salariés

% Masse salariale

% moyen par macro-groupe

Les trois grandes banques

> 2000 salariés

3,60

3,60

Banques à dominante intermédiation bancaire

> 2000 salariés
500 - 2000 salariés
< 500 salariés

4,51
4,77
2,85

4,45

Banques de financements spécialisés

> 2000 salariés
500 - 2000 salariés
< 500 salariés

3,49
3,03
5,12

3,56

Banques à dominante financière

> 2000 salariés
500 - 2000 salariés
< 500 salariés

3,65
4,83
2,96

3,63

Autres Banques

500 - 2000 salariés
< 500 salariés

5,14

5,14

 

Répartition des dépenses de formation professionnelle imputables fiscalement en 2002 par poste selon les macro-groupes (en %)

Postes

Les trois grandes banques

Banques à dominante intermédiation bancaire

Banques de financements spécialisés

Banques à dominante financière

Autres banques

% moyen des dépenses de formation pour l'ensemble des banques

Formation externe

10,36

19,45

34,82

32,81

19,81

15,51

Formation interne

28,45

18,60

14,30

7,73

37,96

23,71

Formation prof. en alternance

11,12

8,99

11,25

11,03

7,79

10,41

Rémunération des stagiaires

42,47

42,44

29,44

41,51

30,55

41,83

Autres dépenses

1,76

5,74

4,20

1,15

 

3,06

Autres versements

0,27

0,23

0,36

0,15

 

0,25

Versement FONGECIF

5,57

4,55

5,63

5,63

3,89

5,23

TOTAL

100,00

100,00

100,00

100,00

100,00

100,00

 

 

B - PLAN DE FORMATION DES BANQUES AFB EN 2002

 

1. Structure des salariés formés par catégorie et par sexe en fonction de la taille de la banque (%)
(Hors CIF et salariés en alternance et apprentissage)

 

TECHNICIENS

CADRES

TOTAL

Hommes

Femmes

Total

Hommes

Femmes

Total

Hommes

Femmes

Total

< 500 salariés

21,21

37,62

58,83

28,11

13,07

41,17

49,31

50,69

100,00

500 - 2000 salariés

17,74

35,44

53,17

30,52

16,30

46,83

48,26

51,74

100,00

> 2000 salariés

25,13

42,00

67,13

21,18

11,69

32,87

46,31

53,69

100,00

TOTAL

24,42

41,35

65,77

22,13

12,10

34,23

46,56

53,44

100,00

 

Structure des salariés rémunérés par catégorie et par sexe en fonction de la taille de la banque (%)

 

TECHNICIENS

CADRES

TOTAL

Hommes

Femmes

Total

Hommes

Femmes

Total

Hommes

Femmes

Total

< 500 salariés

20,85

39,14

59,99

26,95

13,06

40,01

47,80

52,20

100,00

500 - 2000 salariés

17,88

39,43

57,31

27,49

15,19

42,69

45,37

54,63

100,00

> 2000 salariés

23,78

40,71

64,49

23,68

11,83

35,51

47,46

52,54

100,00

TOTAL

23,21

40,56

63,77

24,09

12,14

36,23

47,30

52,70

100,00

Source : enquête emploi AFB 2002

 

2. Part des salariés formés dans le total des salariés rémunérés en 2002 - par taille de banque (%)

 

TECHNICIENS

CADRES

TOTAL

< 500 salariés

63,71

66,88

64,98

500 - 2000 salariés

57,11

67,53

61,56

> 2000 salariés

67,00

59,59

64,37

TOTAL

66,18

60,60

64,16

 

3. Structure des salariés formés par âge - par taille de banque en 2002 - (%)

 

<26 ans

26 - 44 ans

45 et plus

TOTAL

< 500 salariés

5,97

52,60

41,42

100,00

500 - 2000 salariés

6,13

49,09

44,78

100,00

> 2000 salariés

11,86

42,12

46,02

100,00

TOTAL

11,24

42,97

45,79

100,00

 

Structure des salariés rémunérés par âge en 2002 - par taille de banque - (%)

 

< 25 ans

25 - 34 ans

35 - 44 ans

45 et plus

TOTAL

< 500 salariés

3,79

20,96

30,40

44,85

100,00

500 - 2000 salariés

2,99

16,50

29,21

51,30

100,00

> 2000 salariés

5,56

19,00

22,42

53,01

100,00

TOTAL

5,35

18,88

23,06

52,71

100,00

Source : enquête emploi AFB 2002

 

4. Nombre d'heures de formation rémunérées par l'employeur par salarié formé - par taille de banque en 2002

 

TECHNICIENS

CADRES

TOTAL

< 500 salariés

25,49

29,21

27,09

500 - 2000 salariés

35,85

38,06

41,57

> 2000 salariés

23,13

34,89

26,84

TOTAL

24,05

35,03

28,04

 

5. Structure des volumes d'heures de formation rémunérées par l'employeur par catégorie en 2002 - par taille de banque (en %)

 

TECHNICIENS

CADRES

TOTAL

< 500 salariés

53,50

46,50

100,00

500 - 2000 salariés

48,66

39,89

100,00

> 2000 salariés

58,96

41,04

100,00

TOTAL

57,58

41,05

100,00

 

 

C - CONGES INDIVIDUELS DE FORMATION ET
BILANS DE COMPETENCE DES BANQUES AFB EN 2002

 

1. Nombre de salariés ayant bénéficié d'un congé individuel de formation en 2002 par catégorie

 

TECHNICIENS

CADRES

TOTAL

Nombre de salariés ayant bénéficié d'un congé individuel de formation rémunéré

58

12

70

Nombre de salariés ayant bénéficié d'un congé individuel de formation non rémunéré

80

29

113

 

2. Nombre de salariés ayant bénéficié d'un bilan de compétences en 2002 par catégorie.

 

TECHNICIENS

CADRES

TOTAL

Nombre de bilans de compétences pris en charge par l'employeur

39

47

86

Nombre de bilans de compétences pris en charge par un organisme collecteur agréé au titre du CIF

27

11

38

 

3. Heures de stages prises en charge par l'employeur (CIF et bilans de compétences)

 

TECHNICIENS

CADRES

TOTAL

Nombre d'heures

38 885

16 331

55 216

 

D - FORMATIONS PROFESSIONNELLES EN ALTERNANCE EN 2002

Nombre de bénéficiaires de contrats de qualification, d'adaptation ou d'orientation

 

TECHNICIENS

CADRES

TOTAL

Nombre de bénéficiaires

2 720

56

2 777

Nombre d'heures correspondantes

975 155.5

11 766

986 921.5

Nombre d'apprentis dans l'effectif total : 1434