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Paris, le 12 février 2005 |
Autres Points : |
EN ATTENTE DES SUITES DU 5 FEVRIER
500 000 manifestants le samedi 5 février n’ont pas ému le moins du monde le gouvernement et son Premier Ministre. Ce dernier a annoncé clairement que tous les objectifs du gouvernement seraient maintenus en l’état. Peu soucieux de tenir un discours cohérent, le Premier Ministre a néanmoins prétendu avoir été à l’écoute des manifestants. Il a été à l’écoute, mais il n’a rien entendu ! Un tel comportement s’apparente bien à du mépris !
Il faut maintenant s’interroger sur la suite à donner à la mobilisation du 5 février. C’est ce que doit faire cette semaine la commission exécutive confédérale. D’ores et déjà l’idée d’arrêts de travail interprofessionnels a été avancée par le Secrétaire Général de notre Confédération. Il va de soi qu’une telle perspective ne peut se réaliser qu’en accord avec les organisations qui ont appelé à la journée du 5 février. Il faudrait donc que tout le monde soit présent à l’appel.
Dans nos professions, il ne serait certainement pas inutile de relancer l’action revendicative. Nous avons à préserver les acquis de réduction du temps de travail que certains employeurs pourraient remettre partiellement en question après l’adoption du projet de loi UMP. En matière salariale la frustration est grande et la signature par FO de l’accord sur les minima ne constitue nullement un engagement de notre part à renoncer à toute action revendicative portant sur les salaires. D’ailleurs FO n’a signé pratiquement aucun des accords salariaux négociés dans les grandes banques en raison notamment de l’absence de mesures pérennes. En outre la détérioration des conditions de travail justifierait à elle seule une réaction forte des salariés.
Mais la situation dans la profession n’est pas facile avec nos partenaires syndicaux. Le SNB et la CFTC ont signé tous les accords salariaux d’entreprise, la plupart sans mesure pérenne.
La CFDT digère ses difficultés internes avec le départ de la direction de sa fédération banque à la CGT suivie de militants dans les entreprises dont on a peine à mesurer le nombre.
Enfin, la CGT est entièrement mobilisée par l’opération " phénix qui renaît de ses cendres " : la future nouvelle grande fédération CGT du secteur financier avec l’apport des ex-CFDT qui devrait voir le jour début juin après dissolution de l’ancienne.
Qu’importe, s’il le faut nous ferons le nécessaire si les autres répondent présents !
Pierre GENDRE
NEGOCIATIONS SALARIALES
BNP PARIBAS
Accord signé par le SNB et la CFTC.
SMC
Dernières propositions patronales :
Les 5 syndicats représentatifs à la SMC ont décidé d’appeler à la grève le 10 février, éventuellement reconductible le 11.
BANQUE DE BRETAGNE
Dernière proposition patronale :
L’intersyndicale demande une augmentation pérenne de 1,8 %.
SGAM
Accord signé par SNB et CFTC.
MINIMA DE BRANCHE RESULTANT
DE L'ACCORD SALARIAL
SIGNE PAR FO LE 4.2.2005
TITRE V – REMUNERATION
Grille de salaires annuels minima de branche hors ancienneté au 01/02/2005
pour une durée du travail correspondant à la durée légale du travail
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En euros (1) |
En points bancaires (2) |
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TECHNICIENS |
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Niveau A |
15 189 |
7 098 + 584 |
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Niveau B |
15 640 |
7 308 + 456 |
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Niveau C |
16 151 |
7 547 + 317 |
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Niveau D |
17 664 |
8 254 + 346 |
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Niveau E |
18 505 |
8 647 + 363 |
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Niveau F |
20 187 |
9 433 + 396 |
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Niveau G |
22 376 |
10 456 + 439 |
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CADRES |
||
|
Niveau H |
24 801 |
11 589 + 486 |
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Niveau I |
30 302 |
14 160 + 594 |
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Niveau J |
36 612 |
17 108 + 718 |
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Niveau K |
43 567 |
20 358 + 854 |
TITRE V – REMUNERATION
Grille de salaires annuels minima de branche à l’ancienneté au 01/02/2005
pour une durée du travail correspondant à la durée légale du travail
En euros (1)
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A 5 ans |
A 10 ans |
A 15 ans |
A 20 ans |
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TECHNICIENS |
||||
|
Niveau A |
15 567 |
16 034 |
16 514 |
17 009 |
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Niveau B |
16 028 |
16 510 |
17 004 |
17 514 |
|
Niveau C |
16 553 |
17 049 |
17 560 |
|
|
Niveau D |
18 104 |
18 649 |
19 206 |
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Niveau E |
18 966 |
19 536 |
20 123 |
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Niveau F |
20 691 |
21 312 |
21 951 |
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|
Niveau G |
22 933 |
23 622 |
24 330 |
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CADRES |
||||
|
Niveau H |
25 419 |
26 183 |
|
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Niveau I |
31 057 |
31 987 |
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Niveau J |
37 523 |
38 649 |
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Niveau K |
44 652 |
45 991 |
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Les chiffres en gras et en italique représentent l’augmentation annuelle en euro pour chacun des niveaux.
TITRE V – REMUNERATION
Grille de référence pour l’application de la garantie salariale individuelle (article 41) valeur au 01/07/2005
Pour une durée du travail correspondant à la durée légale du travail
Pour la grille de référence concernant l’application de la garantie salariale individuelle (article 41), pour l’ensemble des niveaux des techniciens et pour les anciennetés de 5 à 20 ans, le plafond passe à 32 500 euros soit une majoration de 2 010 euros.
Pour les cadres, se reporter au tableau suivant. Les chiffres en gras et en italiques représentent le montant de l’augmentation en euros.
En euros (1)
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Cadres |
A 5 ans |
A 10 ans |
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Niveau H |
32 500 |
32 729 |
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Niveau I |
38 821 |
39 984 |
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Niveau J |
46 904 |
48 311 |
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Niveau K |
55 815 |
57 489 |
ACCORD PROFESSIONNEL
SUR LES RETRAITES BANCAIRES
INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES
ET TABLES DE RACHAT
Les informations suivantes font suite aux demandes exprimées par les organisations syndicales lors de la réunion de la Commission Paritaire de la Banque du 31 janvier 2005.
1) - Rappel des hypothèses ayant servi de bases aux différentes tables de rachat
Inflation : 2 % Taux d’actualisation réel : 2,5 %
Evolutions :
Il est à noter que ces hypothèses ont servi de base pour la construction des diverses tables de rachat.
Néanmoins ces tables ont été simplifiées et améliorées afin de pouvoir garantir un seuil minimum d’une annuité de capital.
- Mesures concernant les actifs3-1 - Passage du seuil de 80 % à 87 %
Près de 61.000 personnes bénéficieront dès le 1er juillet 2005 des dispositions de l’article 3 de l’accord ; elles verront ainsi leur PGB évoluer de la moyenne arithmétique des trois pensions (Sécurité Sociale, ARRCO et AGIRC) moins 1,0 % au lieu de moins 1,9 % précédemment.
3-2 - Suppression du " rabot " pour les PGB inférieures ou égales à 85 % du SMIC
L’article 3 de l’accord sur les retraites professionnelles bancaires prévoit que la pension globale bancaire (PGB), ramenée à une mensualité - d’un bénéficiaire de droits directs ayant au moins 35 ans de services bancaires au 31 décembre 1993 - inférieure ou égale à 85 % de la valeur mensuelle du SMIC brut au 1er juillet de l’année considérée, sera revalorisée de la totalité de la moyenne arithmétique des taux d’évolution, en niveau, de l’année précédente de la pension de la retraite de la Sécurité Sociale, du point ARRCO et du point AGIRC, donc sans aucun abattement.
Ainsi tout salarié, ayant au moins 35 annuités de service bancaire au 31 décembre 1993 et ayant liquidé sa retraite sur la base d’un salaire annuel brut égal ou inférieur à 21.255 € (Voir ci-après le mode calcul et les hypothèses retenues ayant permis la reconstitution du salaire) (quel que soit son temps de travail), verra, à partir du 1er juillet 2005, sa PGB évoluer de la moyenne des trois taux d’évolution indiqués ci-dessus.
Pour information, ce salaire annuel reconstitué de 21 255 € s’avère supérieur au salaire annuel moyen au 31 mars 1993, converti en euros, de chacun des 10 premiers niveaux - sur 20 - de la grille de classification qui couvraient près de 30 % des effectifs.
MODE DE CALCUL
N.B : Explication de la formule de calcul indiquée ci-dessus.

